PARTIE || : Trois Apollons pour ta chatte offerte
PARTIE 2 — Tu t'effaces pour mieux jouir
T'as déjà giclé, et pourtant… ton corps en redemande.
Ton trou est dilaté, trempé, battant.
Ta bouche salée. Ton souffle cassé.
Mais les trois Apollons ne t'ont pas vidé. Pas encore.
T'es à quatre pattes, la bouche entrouverte, les cuisses tremblantes.
Et eux, ils tournent autour de toi comme des lions.
Le plus calme, le dominant, t'attrape le menton. Il te regarde bien en face.
Il glisse deux doigts dans ta bouche, comme pour t'annoncer la suite.
Puis il murmure :
“Tu crois que t'es à bout ?
On a à peine commencé.”
Tu souris. Tu hoches la tête.
Et t'écartes les fesses de toi-même.
Tu veux plus.
Tu veux tout.
Le plus large, celui qui t'a déjà planté, s'agenouille derrière.
Il recrache sur ton trou, déjà bien loose, et y enfonce sa main.
Pas d'un coup.
Mais lentement.
Il pousse.
Millimètre par millimètre.
Ton cul s'ouvre.
Ton corps l'avale.
Le poing.
Le poignet.
Presque l'avant-bras.
Tu halètes. Tu cries. Mais tu tiens.
Parce que t'es une salope qui mérite ça.
T'as été fait pour recevoir.
Pendant que sa main tourne en toi, le jeune revient.
Il est à nouveau dur. Il te regarde, sourit.
Il s'avance. Pose sa queue contre tes lèvres.
Tu lèches. Tu ouvres. Tu prends. Encore.
Ta bouche se reforme autour de sa queue.
Tu baves, tu suces, tu remercies.
Et là, le dominant ne regarde plus. Il agit.
Il s'avance. Sa queue est tendue, prête.
Et pendant que l'autre a sa main dans ton cul,
il y glisse sa queue.
En même temps.
Double.
Poing + queue.
Dans ton cul.
Ta chatte en trance.
Tu convulses.
Tu gémis. Tu grattes le matelas.
Tu veux t'envoler.
Mais tu restes là.
Ouverte.
Leur sueur dégouline sur toi.
Ton propre jus coule de ton torse.
Et ton esprit flotte.
Tu n'es plus toi.
Tu es une bouche.
Un trou.
Un contenant sacré.
Et eux, ils le savent.
Ils accélèrent.
Le jeune baise ta bouche comme une gorge sans fond.
Le large te tourne la main dans le cul, comme un levier de plaisir.
Le dominant jouit.
En toi.
Proprement. Profondément.
Son sperme remplit ton ventre.
Le large ressort sa main lentement. Ton cul clapote.
Il la regarde. Trempée, chaude, luisante.
Et il dit, tout bas :
“Regarde comme elle bat, sa chatte.
Elle veut plus se refermer.”
Tu souris. T'as les larmes aux yeux.
Pas de douleur.
De puissance. De paix. D'abandon.
Et pendant que tu crois que c'est fini…
Le jeune jouit dans ta gorge.
D'un coup sec.
Il te tient la tête. Tu tousses. Tu avales.
Tu gémis.
Puis plus rien.
Juste toi, sur le dos, le cul tremblant, la bouche salée, le ventre poisseux.
Ton corps encore vivant, encore vibrant.
Ils te laissent là, un plug posé sur la table.
Un mot écrit à la main :
“Tu peux revenir quand tu veux,
notre chatte d'or.”
⸻
Fin.
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