Le Cousin Vorace de ma femme !
Ça fait deux ans que je joue avec le feu, flirtant en secret avec le cousin de ma femme. Un mec qui en impose : 1m86, 89 kilos de muscles bien dessinés, une barbe épaisse qui lui donne un air sauvage, des lunettes qui ajoutent une touche intello à son allure de bûcheron. Et puis, il y a son engin – une queue épaisse, longue, veinée, qu'il m'a laissée entrevoir un jour en photo, il y a longtemps, quand il m'a confié qu'il « se cherchait encore ». Moi, marié, hétéro en façade, j'ai toujours eu un faible pour lui, une attirance magnétique que je n'expliquais pas. Un désir brut, animal, qui me faisait bander rien qu'à l'imaginer.
Tout a basculé quand on s'est croisés sur un site de rencontres gay et bi. D'abord, on a discuté, timidement, puis de plus en plus crûment. On s'est mis d'accord : ce serait notre petit secret, un terrain de jeu interdit loin des regards. Un jour, je suis allé chez lui, poussé par une pulsion que je ne contrôlais plus. À peine la porte fermée, il m'a attiré contre lui, son corps massif pressé contre le mien. On s'est câlinés, maladroits au début, puis affamés. Ses mains rugueuses ont glissé sous mon t-shirt, ses lèvres ont frôlé mon cou, et en un rien de temps, il m'a poussé sur son canapé. Il m'a sucé avec une voracité qui m'a fait voir des étoiles – sa langue tournait autour de mon gland, sa gorge s'ouvrait pour m'avaler entier, et moi, je gémissais comme un perdu. Puis il m'a retourné, m'a écarté les fesses d'un geste autoritaire et m'a sauté sans ménagement. Sa queue m'a rempli d'un coup sec, un mélange de douleur et de plaisir qui m'a fait hurler en silence, les dents serrées. Il m'a pilonné jusqu'à ce qu'on jouisse tous les deux, essoufflés, trempés de sueur.
En janvier, il est venu passer quelques jours chez nous. Ma femme bossait, et nous, on a profité d'une après-midi rien qu'à nous. Ça a commencé dans la salle de bain, sous une douche brûlante. L'eau ruisselait sur son torse poilu, ses muscles saillants, et je n'ai pas pu résister : je me suis mis à genoux, sa bite déjà raide devant moi. Je l'ai prise en bouche, maladroit mais déterminé, tandis qu'il grognait de plaisir, une main dans mes cheveux pour me guider. On a fini au lit, trempés, enchevêtrés. Il m'a sucé comme un dieu – un truc hallucinant, sa langue qui dansait sur ma queue, ses lèvres qui serraient juste ce qu'il fallait, et cette aspiration qui m'a fait perdre la tête. Puis il m'a retourné, m'a lubrifié à peine et m'a pris encore plus fort que la première fois. Chaque coup de reins faisait claquer nos peaux, mon cul s'ouvrait sous ses assauts, et je couinais comme une chienne, incapable de me retenir. Il m'a démonté jusqu'à ce que je jouisse sans même me toucher, un orgasme qui m'a traversé comme une décharge électrique.
Depuis, on s'envoie des messages discrets, des mots crus, des promesses cochonnes. À chaque repas de famille, c'est le même jeu : regards complices qui brûlent, mains qui frôlent sous la table, caresses furtives quand personne ne regarde. Hier, lors d'un gros dîner, il a vu sur le site que j'avais acheté un gode-ceinture – un truc massif, noir, avec des sangles en cuir. Ça l'a rendu dingue. Toute la soirée, on a joué à la Switch avec les autres, assis côte à côte sur le canapé. Nos cuisses se touchaient, ses doigts effleuraient ma jambe, mon bras, mon dos, chaque contact comme une décharge. Je matais sa bouche – charnue, irrésistible – et je tremblais d'envie de l'embrasser, de sentir sa langue envahir la mienne. Lui aussi me dévorait du regard, ses yeux sombres pleins de promesses. On n'a rien pu faire ce soir-là, mais une fois rentré chez lui, il m'a inondé de messages : des photos de sa queue dressée, luisante de precum, et des mots qui m'ont fait bander instantanément : « Ton cul va morfler la prochaine fois, prépare-toi. »
Et cette prochaine fois arrive enfin, un week-end où ma femme part en déplacement. Il débarque chez moi le samedi soir, un sac à la main et un sourire carnassier. À peine la porte fermée, il me plaque contre le mur, ses lèvres s'écrasent sur les miennes dans un baiser brutal, sa barbe râpe ma peau, sa langue force ma bouche avec une sauvagerie qui me fait gémir. Il arrache mon t-shirt, déchire presque mon jean dans sa hâte, et me pousse à quatre pattes sur le tapis du salon. « T'as ton jouet ? » grogne-t-il, la voix rauque. Je lui tends le gode-ceinture, encore dans son emballage. Il le sort, l'examine avec un rictus, puis me le jette. « Mets-le. » Tremblant d'excitation, je fixe les sangles autour de mes hanches, la queue en plastique dressée devant moi, énorme, intimidante.
Il se fout à poil en un rien de temps, son corps massif exposé, sa bite déjà dure qui pointe vers moi. Il s'agenouille derrière moi, crache dans sa main et enduit mon cul sans douceur. « Tu vas me baiser avec ça, mais d'abord, je te prépare. » Il enfonce deux doigts en moi d'un coup, me faisant haleter, puis les fait aller et venir, écartant mon trou avec une impatience fébrile. Quand il juge que je suis prêt, il se redresse, me claque les fesses et s'empale sur le gode d'un mouvement brusque. Il grogne, un son guttural, et commence à bouger, s'enfonçant sur toute la longueur. Je sens la pression des sangles contre ma peau, son poids qui m'écrase, et je bande comme jamais en le voyant se faire plaisir.
Mais il en veut plus. Il se retire, me retourne sur le dos, écarte mes jambes et me pénètre à son tour, sa vraie queue cette fois, chaude, pulsante. Il me baise comme un forcené, ses coups de reins sont profonds, violents, son pubis claque contre mes fesses à chaque poussée. « T'aimes ça, hein, salope ? » lâche-t-il entre deux râles, et je ne peux qu'acquiescer, la gorge nouée par le plaisir. Il attrape le gode abandonné, le glisse entre nous et me l'enfonce dans le cul pendant qu'il continue de me pilonner. La double pénétration me fait hurler, un cri rauque qu'il étouffe en plaquant sa main sur ma bouche. Il accélère, ses mouvements deviennent désordonnés, et je sens son sperme gicler en moi, brûlant, abondant, tandis que je jouis à mon tour, mon propre foutre éclaboussant mon torse.
On s'effondre, trempés, pantelants. Mais il n'a pas fini. Après une pause, il me traîne dans la chambre, me jette sur le lit et sort une corde de son sac. Il m'attache les poignets au montant, les chevilles écartées, et me bande les yeux. « Ton cul m'appartient ce week-end », murmure-t-il à mon oreille, son souffle chaud contre ma nuque. Il me baise encore, encore, alternant sa bite et le gode, me faisant supplier, crier, jouir jusqu'à ce que je perde le compte. Chaque fois qu'il ralentit, c'est pour mieux reprendre, plus fort, plus profond, me laissant épuisé, béant, comblé.
Le dimanche soir, quand il repart, je suis une loque, le cul en feu, le corps marqué par ses mains, sa barbe, ses dents. Il m'envoie un dernier message : « T'es à moi maintenant. » Et moi, je sais que je ne pourrai plus me passer de lui, de ce désir brut, de cette sauvagerie qu'il m'offre en secret. Vivement la prochaine fois.



